SD Magasine : L’industrie française en ordre de marche pour les JOP 2024



  • Lien : https://sd-magazine.com/smart-safe-cities/lindustrie-francaise-en-ordre-de-marche-pour-les-jop-2024

    Où l'on apprend sans surprise que les JO 2024 seront un moment d'expérimentation de surveillance pour les industriels de la sécurité :

    "« Nous pourrons coupler les briques d’algorithmes IA avec des drones filaires, automatiques, assure Olivier Gualdoni. Il faudra cependant délimiter un rayon de sécurité pour s’assurer que les drones ne survolent pas directement les gens. » S’il est question de survol, la loi évoluera. À quatre ans des Jeux en France, l’enjeu de la reconnaissance faciale interroge également la législation. « Techniquement, la reconnaissance faciale fonctionne très bien. Désormais, l’État doit se l’approprier dans le cadre des Jeux, sur les sites olympiques », appelle Vincent Paumier, en charge du projet Villes et JO chez Axis Communications. « Il n’est évidemment pas question de restreindre les libertés publiques de la population, mais d’assurer la sécurité d’un grand événement en s’appuyant sur des technologies qui ne portent pas atteinte aux données personnelles des citoyens. » Dans le contexte des JOP, il voit se détacher trois utilisations possibles de la reconnaissance faciale : « autoriser l’accès à certains sites, assurer la sûreté de l’État – en la liant aux fichiers de police existants et, à posteriori, trouver l’auteur d’une infraction. » En attendant, Axis affirme pouvoir se positionner sur la sécurisation des Jeux au travers de ses solutions existantes : contrôle d’accès des personnes accréditées par QR code, la vidéosurveillance des sites de compétition et d’entraînement, des villages des athlètes et des médias. Mais aussi au travers de solutions d’analyse vidéo et d’intelligence artificielle, telle que la détection d’intrusion, la vidéoverbalisation ou encore le comptage de véhicules et de personnes. Du côté de Drone Volt, la pandémie a permis à l’entreprise d’Olivier Gualdoni de « programmer des réseaux neuronaux pour identifier si les passants portent des masques ; sans que l’algorithme ne soit porté par un drone, d’ailleurs »"

    Avec aussi des tests à venir sur les prochains évènements sportifs : Pour s’assurer de la fiabilité de ces algorithmes pour un événement aussi massif que les Jeux olympiques, ITrust espère pouvoir les entraîner lors de prochaines rencontres sportives, lorsque la saison reprendra.

    L’heure est aussi au développement de l’IA chez Drone Volt. L’entreprise a vu trois de ses solutions drones labellisées « Grands événements dont les Jeux Olympiques Paris 2024 » en novembre 2019. « L’enjeu est désormais de travailler sur la détection de mouvements de foules ou de comportements anormaux », explique Olivier Gualdoni, son PDG. Les premiers tests ont commencé en mars.



  • C'est un article...instructif.

    SD magazine organise aussi les Jeudi de la Sécurité, il y a en avait un sur le thème des JOs. Quasi toutes les entreprises mentionnées dans cet article étaient présentes à ces jeudis de la sécurité. On dirait qu'il y a des partenariats, ou des préférences en fonction des entreprises.
    Car d'autres entreprises veulent/ont été sélectionnées pour participer à la sécurité des JO (comme Two I ou bien Ohnys qui ont obtenu des subventions par l'ANR) mais n'apparaissent pas (alors mêmes qu'elles sont françaises et que les industriels rabâchent que les JO doivent être la vitrines des entreprises françaises de la sécurité !)
    Bref ce serait juste intéressant de savoir pourquoi


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