Marseille : Projection - débat - ateliers le 20 Novembre : besoin de matériel de sensibilisation


  • Marseille

    Coucou,

    Dans le cadre d'AIOLibre (collectif d'Acteurs de l'Informatique Libre et Ouverte à Marseille), dont la Quadrature du Net antenne Marseille disons fait évidemment partie :), on va faire une après-midi-soirée Ateliers dé-GAFAM-isation et libération de vie numérique, Projection-Débat du film La Bataille du Libre : https://www.videodrome2.fr/la-bataille-du-libre-ateliers-et-projection/

    Est-ce qu'il y aurait des posters et/ou des flyers et/ou tout autre matériel Technopolice que l'on pourrait distribuer? Si oui où est-ce que je peux en trouver/commander? @Félix m'a conseillé de poker @Marne :)

    Le délai est un peu court (c'est pour mercredi prochain 20 Novembre) mais nous faisons des ateliers très régulièrement, cela va servir et reservir souvent.

    De même, nous laisserons un ordi ou deux en libre accès avec casque et des vidéos en lecture indépendante. Auriez-vous des vidéos en particulier à conseiller autour de Technopolice? Tout autre idée/suggestion est la bienvenue.

    Au fait, nous nous servons déjà beaucoup des affiches/matériels/sites de La Quadrature du Net pour nos ateliers, on ne vous remerciera jamais assez <3 C'est clairement des ressources grand-public efficaces, éducatives, utiles et qui plus est graphiquement superbes <3 <3 <3

    A bientôt :)
    Eda



  • Bonjour !

    Pour le côté flyers/images, tu trouveras ici quelques éléments, n'hésitez pas à les reprendre : https://technopolice.fr/semobiliser/guidesdactions/

    @Marne avait également proposé quelques photos dans le sujet du forum ici : https://forum.technopolice.fr/topic/50/des-instructions-dans-la-ville/3


  • Marseille

    @Martin Merci beaucoup, le manifeste en A4 imprimé sur du papier cartonné orange vif rends très bien :)
    Par contre le lien vers la déclaration des organisations et personnes est mort, depuis quelques mois :/ (https://technopolice.fr/semobiliser/manifeste)

    Je le déclare à contact du site aussi.
    A+,
    Eda



  • Vous avez fait un compte rendu de la rencontre avec l'école Centrale ?
    C'était l'année dernière https://eda.mutu.net/cours.html.fr il reste le pad sur le capitalisme de surveillance, copié ci-dessous (sans mise en forme) avant qu'il disparaisse :

    1. Cours 3 (10/04/2020) :
    • Proposition de légère modification du titre général : De nouveaux léviathans ? L'émergence des empires technologiques : conquetes et exploitation des données personnelles
    • Proposition de légère modification de la problématique générale : comment l'exploitation de la liberté par les entreprises technologiques conduit paradoxalement à la réduction des libertés des individus et une remise en question de la souveraineté des États ?
      Que peut-on induire des narrations qu'entraînent l'apparition du Sars Coronavirus 2 et de ses pairs?
    • Visionnage/Lecture des références données + visionnage de réfs personnelles + Début bibliographie - DataGueule, Cash Investigation, WikiLeaks, Snowden, ...
    • Proposition de plan général heuristique
      1. Dans quelle mesure ces entreprises capitalistes de surveillance sont-elles devenues puissantes face aux individus et Etats ? (Vincent)
        1/ Puissance (géo)économique
        2/ Puissance (géo)politique
        3/ Puissance culturelle et identité (mondialisation/standardisation)
      1. Comment ces entreprises ont-elles développé leur influence voire domination ? (Eudoxie) (méthode)
        1/ Business plan
        2/ Profiter des consommateurs
        3/ Profiter des lois
      1. Pourquoi ces entreprises ont-elles réussi à forger leur puissance ? Capitalisme, servitude volontaire et affaiblissement de l'Etat (Jérémy)
        1/ Excès du capitalisme : mégalomanie et perte d'éthique dans les décisions des leaders
        2/ Désengagement civique des individus à cause de la consommation et du divertissement
        2/ Le retrait progressif de l'Etat à cause d'un manque de moyens et de volonté
      1. Comment les individus peuvent-ils retrouver leur liberté et les Etats leur souveraineté ? (Simon)
        1/
    • Approfondissement de ma partie :
    • Avec La Quadrature sur Net sur les combats en cours et les problémes pour les mener (https://www.laquadrature.net/surveillance/)
    • Avec Framasoft sur les moyens de s'en sortir et les affrontements d'influence (https://framasoft.org/fr/)
    1. Cours 2 :

    2. Définition du sujet et résumé :

      • Proposition de titre : Les nouveaux empires : conquete et exploitation des données personnelles
      • Résumé :
        La notion de capitalisme existe sous différentes formes depuis plusieurs(combien?) siècles dans beaucoup (c'est quoi beaucoup?)de sociétés. De même pour la surveillance. Mais la révolution des systèmes d'information et de communication a conduit à des bouleversements scientifiques, techniques, politiques, économiques, psychologiques et sociaux partout dans le monde et en un temps record. Cela a ouvert de nouveaux ponts, mais aussi de nouvelles frontières. L'économie et la surveillance ont ainsi atteint de nouvelles dimensions. De nos jours, l'emprise des GAFAM à travers le monde en fait des empires, peut-être plus fort que les États. Ils ont construit leur puissance sur une modèle économique, ce dernier reposant sur l'exploitation des données personnelles, très souvent privées, des consommateurs. Ces grandes entreprises proposent des services gratuits et innovants, comme les réseaux sociaux, ainsi que des biens attirants et bien marketés, comme les assistants personnels. Elles utilisent ces deux vecteurs pour récupérer les données personnelles des utilisateurs, parfois contre leur consentement, souvent contre la conscience, et les utilisent à des fins majoritairement publicitaires en interne voire les revendent à d'autres entreprises tierces. Les données partent ainsi dans la nature, et leur utilisation devient difficilement connaissable, alors qu'elles ne sont pas toujours éthiques... Plus encore, les entreprises peuvent extrapoler de nouvelles informations personnelles à partir de ce qu'elles ont déjà sur les individus. À partir de là, elles peuvent aller plus loin : en plus de mieux connaitre les individus et leur proposer des produits selon leurs intérêts, elles peuvent maintenant influencer les individus pour les faire acheter des services et biens définis à l'avance. Par ailleurs, cette économie de la surveillance provoque des bouleversements politiques et psychologiques. Le s grandes entreprises comme Facebook et Google, dont le capital dépasse le PIB de nombreux États, ont montré à maintes reprises que leur autorité tend à entrer en compétition avec la puissance d'États pourtant souverains. Il y a donc une vraie remise en question de la notion d'État-nation et la notion de souveraineté. D'autre part, cette surveillance, à la fois de masse et individualisée, change la psychologie des consommateurs. Plus généralement, ce capitalisme de surveillance, s'il repose sur la liberté et promet encore plus de liberté, semble paradoxalement maître les consommateurs en esclavage, dans le cadre d'une servitude volontaire bien connue depuis des siècles, au profit de grands groupes aux actions critiquables contre l'environnement, contre la société, contre l'économie.
    3. Travaux personnels :

    • Trouver une problématique spécifique, trouver une référence et articuler la référence avec la problèmatique, présenter son travail au groupe
    • Jérémy RASTOLL :
    • Problématique spécifique : comment l'exploitation de la liberté par les entreprises à conduit paradoxalement à la réduction des libertés pour les individus ? Peut-on parler une nouvelle fois de servitute volontaire ? (Etienne de la Boétie, cf Bernard Harcour aussi)
    • Référence superficielle : Shoshana ZUBOFF, "Le capitalisme de surveillance", Le Monde Diplomatique, 2019 ( https://www.monde-diplomatique.fr/2019/01/ZUBOFF/59443 )
    • Référence approfondie : Shoshana ZUBOFF, The Age of Surveillance Capitalism: The Fight for a Human Future at the New Frontier of Power, Public Affairs, 2019
    • Lien avec la problèmatique :
    • Shoshana ZUBOFF (sociologue à Harvard) a utilisée et popularisée l'expression de capitalisme de surveille, elle a une légitimité d'experte dans le domaine. Ce concept remonte pour la première fois à son essai "A Digital Decrlaration" en 2014, puis dans "Big Other" dans Journal of Information Technology en 2015. Mais ZBOFF a commencé à travailler sur ces enjeux dès 1988 dans "In the Age of the Smart Machine : the future of work and power". Le capitalisme de surveillance serait une mutation du "capitalisme voyou" appliqué au monde numérique et au marché des informations personnelles. Elle l'a caractérisée comme une "variante radicalement démantelée et extractive du capitalisme de l'information" basée sur la marchandisation de la "réalité" et sa transformation en données comportementales pour l'analyse et la vente L'économie est basée sur la surveillance. Selon elle, ni la législation sur la vie privée ni les lois antitrust n'offrent une vraie protection contre les pratiques sans précédent du capitalisme de surveillance. D'ou le concept de pouvoir instrumental, opposé au pouvoir totalitaire : c'est un pouvoir qui instrumentalise les individus, conséquence des opérations du capitalisme de surveillance qui menace la démocratie. le ciblage comportemental, les fausses nouvelles, le suivi omniprésent, l'échec des lois et des réglementations, la gouvernance algorithmique, la dépendance aux médias sociaux, l'abrogation des droits de l'homme, la déstabilisation démocratique, et bien d'autres encore, sont réinterprétés et expliqués à travers le prisme des impératifs économiques et sociaux du capitalisme de surveillance. Elle a distingué les "actifs de surveillance", le "capital de surveillance" et le "capitalisme de surveillance" et leur dépendance à l'égard d'une architecture globale de médiation informatique qu'elle appelle "Big Other", une nouvelle expression de pouvoir distribuée et largement incontestée qui constitue des mécanismes cachés d'extraction, de marchandisation et de contrôle qui menacent des valeurs fondamentales telles que la liberté, la démocratie et la vie privée.
    • Les caractéristiques clés du capitalisme de surveillance selon ZUBOFF d'après les recherches de Google :
    • La tendance à l'extraction et à l'analyse de données de plus en plus nombreuses.
      
    • Le développement de nouveaux formulaires contractuels utilisant le suivi informatique et l'automatisation.
    • La volonté de personnaliser et d'adapter les services offerts aux utilisateurs des plateformes numériques.
    • L'utilisation de l'infrastructure technologique pour mener des expériences continues sur ses utilisateurs et consommateurs. (source : wiki)

    -Vincent HUANG :
    -Le Capitalisme de surveillance : comment les entreprises du big data sont devenues plus puissantes que les états ?
    Facebook Analytica + autres + RGPD

    • Eudoxie :
    • Comment le capitalisme avale notre vie privée ? (courrier international) :
    • cf Documentaire Arte Le scandale Facebook Analytica + podcast Fr Culture qui en parle
    • cf https://dayssincelastfacebookscandal.com
    1. Prendre connaissance des références :

    2. Cours 1 :

      • Introduction à l'éthique numérique
      • Choix du sujet
      • Composition du groupe
      • Présentation des objectifs et de l'organisation de l'UE
    3. Brouillon / Recherches en cours

    • Définition générale du capitalisme : Le capitalisme est un système économique fondé sur la propriété privée des moyens de production et leur exploitation dans un but lucratif. Les caractéristiques essentielles du capitalisme comprennent la propriété privée, l'accumulation de capital, le travail salarié, l'échange volontaire, un système de prix et des marchés concurrentiel. Dans une économie de marché capitaliste, la prise de décision et les investissements sont déterminés par chaque propriétaire de richesse, de propriété ou de capacité de production sur les marchés financiers et de capitaux, tandis que les prix et la distribution des biens et des services sont principalement déterminés par la concurrence sur les marchés des biens et des services. Les économistes, les politologues, les sociologues et les historiens ont adopté des perspectives différentes dans leurs analyses du capitalisme et en ont reconnu diverses formes dans la pratique. Il s'agit notamment du capitalisme de laisser-faire ou de libre marché, du capitalisme de bien-être et du capitalisme d'État. Les différentes formes de capitalisme se caractérisent par des degrés variables de libre marché, de propriété publique, d'obstacles à la libre concurrence et de politiques sociales sanctionnées par l'État. Le degré de concurrence sur les marchés, le rôle de l'intervention et de la réglementation, et la portée de la propriété publique varient selon les différents modèles de capitalisme. Le degré de liberté des différents marchés ainsi que les règles définissant la propriété privée sont des questions de politique et d'action. La plupart des économies capitalistes existantes sont des économies mixtes qui combinent des éléments de marchés libres avec l'intervention de l'État et, dans certains cas, la planification économique.
      Les économies de marché ont existé sous de nombreuses formes de gouvernement et à des époques, des lieux et des cultures très différents. Les sociétés capitalistes modernes, marquées par l'universalisation des relations sociales basées sur l'argent, une classe de travailleurs toujours importante et systémique qui doit travailler contre un salaire et une classe capitaliste qui possède les moyens de production, se sont développées en Europe occidentale dans un processus qui a conduit à la révolution industrielle. Les systèmes capitalistes, avec des degrés variables d'intervention directe des gouvernements, sont devenus dominants dans le monde occidental et continuent à se répandre. Au fil du temps, les pays capitalistes ont connu une croissance économique constante et une augmentation du niveau de vie. Les critiques du capitalisme soutiennent qu'il établit le pouvoir entre les mains d'une classe capitaliste minoritaire qui existe grâce à l'exploitation de la classe ouvrière majoritaire et de son travail ; il donne la priorité au profit sur le bien social, les ressources naturelles et l'environnement ; et il est un moteur d'inégalité, de corruption et d'instabilité économique. Ses partisans affirment qu'elle fournit de meilleurs produits et innovations grâce à la concurrence, qu'elle disperse les richesses à tous les individus productifs, qu'elle promeut le pluralisme et la décentralisation du pouvoir, qu'elle crée une forte croissance économique et qu'elle génère une productivité et une prospérité qui profitent grandement à la société. (source copié/collé : https://en.wikipedia.org/wiki/Capitalism)

    • Définition générale de la surveillance : La surveillance est le contrôle des comportements, des activités ou des informations dans le but d'influencer, de gérer ou de diriger. La surveillance est la fonction d’observer les activités humaines. Dans le domaine purement technique, on parle aussi de supervision ou de monitoring.La surveillance peut être secrète ou évidente. Celle-ci a toujours été présente dans l’histoire humaine. L'Art de la guerre de Sun Tzu, écrit il y a 2 500 ans, décrit comment les espions doivent être utilisés contre les ennemis. Toutefois, l’électronique moderne et la technologie informatique ont apporté à la surveillance un tout nouveau champ d’application.La contre-surveillance est la pratique d’éviter la surveillance ou de la rendre difficile. Avec les développements récents – comme Internet, les systèmes de sécurité électroniques, les bases de données – la contre-surveillance s’est étendue en champ et complexité. De nos jours la contre-surveillance implique notamment tout ce qui concerne la vie privée.La sousveillance, ou la surveillance inversée, est la pratique inversée de la surveillance, comme les citoyens photographiant la police ou des clients photographiant des vendeurs. (source copié/collé : https://fr.wikipedia.org/wiki/Surveillance)

    • Définition générale de l'économie de la surveillance : L'économie de la surveillance désigne le rôle économique grandissant des modes de surveillance de la population comme nouvelles sources de profit pour des secteurs variés de l'économie. À titre d'exemple, le secteur du courtage des données personnelles représente à lui seul un chiffre d'affaires annuel estimé en 2013 à 200 milliards de dollars (155,5 milliards d'euros) aux États-Unis, soit près du triple du budget total annuel alloué par le gouvernement américain à ses services de renseignement.En dépit des enjeux sociaux, économiques et légaux qu'il représente, l'économie de la surveillance est un sujet encore relativement méconnu du grand public. Il existe en effet peu d’articles ou d’études répertoriant les acteurs du secteur, leur modèle économique ou même les chiffres relatifs à ce marché. Pourtant, la surveillance fait régulièrement les gros titres de l’actualité et apparaît comme un secteur florissant. L’affaire Snowden et la révélation des écoutes américaines ont mis au jour l’importance de la surveillance et sa dimension mondiale, et ont partiellement levé le voile sur les aspects économiques de cette activité. D'autres sujets d'actualité, tels que les questions sur l'évasion fiscale pratiquée par les « géants d'Internet », montrent que ces modèles d'entreprise sont en évolution constante, bien plus rapidement dans le domaine de la surveillance et des données personnelles que dans les secteurs plus traditionnels comme celui de l'industrie. (source copié/collé : https://fr.wikipedia.org/wiki/Économie_de_la_surveillance).


  • Marseille

    Bonjour @Pierre, il vaut mieux que tu ouvres un sujet à part car ton post ici n'a rien à voir il me semble avec le post de départ. Ensuite je t'invite à m'écrire en MP car cette question est je pense trop spécifique et éloignée du sujet de Technopolice à mon sens :)


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